CinéDroitLibre à Ouaga
Depuis déja deux jours se déroule à Ouagadougou la cinquième édition du festival du film sur les droits humains et la liberté d'expression, plus connu sous l'appelation CINE DROIT LIBRE. Le succès des éditions passées, les invités de marques de chaque édition et le contenu de ce festival lui ont acquérir sa place dans cette capitale si bien connue pour son agenda trop chargé en matière d'événements culturels et d'autres genres.
Pour cette cinquième édition qui se déroule du 30 juin au 05 juillet, le menu est bien accrocheur. Des invités de marque comme Mme Rabiatou S. DIALLO, cette guinéenne que beaucoup admire pour son engagement syndical assez exceptionnel doublé d'un exemple de femme promue, Moussa KAKA du Niger, celui là même dont une édition du festival était consacrée alors qu'il croulait dans une cellule qui ne devait en aucun cas être le sien, Justin Massika BIHAMBA engagée pour la défense des femmes victimes de viol dans l'Est du RDC, Serge BILE, et des artistes de renom connus pour leur engagement: Didier AWADI du Sénégal, Smockey et Sams'K le Dja du Burkina Faso. Quant aux films au programme, on ne pourrait trouver mieux qui dévoilent et dénoncent les multiples violations des droits humains et de la liberté d'expression. "Droits humains et corruption", "Droits de l'Homme Justice Internationale", "Jeunesse et Engagement", "Spécial Femmes en résistance et actrice de changements", ce sont là quelques thêmes-cadres de films qui seront projétés au Centre Culturel Georges Méliès, dans les milieux universitaires et dans quelques salles de ciné de la ville. Et les débats aprés chaque projection donnent tout son intérêt au festival.
La jeunesse, représentée en majorité par les étudiants, sera en grande effervescence face à ses idôles que sont les artistes Smockey, Sams'K le Dja et Awadi, connus pour leur engagement pour la construction d'une société plus juste. Ceux-ci animeront d'ailleurs le débat sur le thème de "Jeunesse et Engagement", au côtés de l'Union Générale des Etudiants du Burkina (UGEB), avant de se retrouver sur scène pour le concert de clôture le dimanche 05 juillet.
La défense des droits humains et de la liberté d'expression est une lutte quotidienne pour toute personne consciente. Le combat idéal pour la jeunesse d'aujourd'hui serait bien celui-là.
J'espère vous en dire plus dans les prochains jours.Regardez plutôt ces photos.

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